samedi 4 février 2012
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 36000 COMMUNES

36000 Communes - novembre 2011
Façonner aujourd'hui la ruralité de demain.

 

36000 Communes - Octobre 2011
Des hommes, des idées, un combat. 

 

36000 Communes - Septembre 2011
Les prés d'à côté : le cas Américain. 

 

 36000 Communes - Juillet Aout 2011
Equilibre des finances publiques : Regarder le doigt ou la lune.

 36000 COMMUNES

36000 Communes - novembre 2011
Façonner aujourd'hui la ruralité de demain.

 

36000 Communes - Octobre 2011
Des hommes, des idées, un combat. 

 

36000 Communes - Septembre 2011
Les prés d'à côté : le cas Américain. 

 

 36000 Communes - Juillet Aout 2011
Equilibre des finances publiques : Regarder le doigt ou la lune.


  

 A la Une...

VOEUX 2012

Cérémonie de présentation des Voeux Figanières 21 janvier 2012

 En m’associant aux remerciements personnalisés du maire de Figanières, à mon tour de vous remercier de votre amicale présence en cette fin d’après midi, de remercier tout particulièrement celles et ceux qui, en mars dernier, m’ont renouvelé leur confiance dès le premier tour des élections cantonales, seul cas dans le Var.

Comme le veut notre tradition, sans entrer dans des détails que vous trouverez dans le prochain Espace civique, retour sur l’action du Département dans notre canton en 2011, assorti de quelques considérations plus générales sur 2012. Non sans avoir, au préalable, une pensée pour ceux qui, hier encore, sont tombés sous nos couleurs, une pensée pour leurs proches. En dire plus en cet instant et en ce lieu serait malséant.

En 2012 donc, l’aide financière aux communes du canton s’est globalement élevée, investissement et fonctionnement confondus à 1,5 M€ contre 2,1 M€ en 2010 et 3,2 M€ en 2008, avant crise et réforme des finances locales.
On ne peut donc dire que le niveau de l’aide financière du CG aux communes s’est globalement maintenu ces dernières années.

Lire la suite


LOI ORGANIQUE RELATIVE A L'ELECTION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

 Intervention en scéance 12 janvier 2012

 

Au départ, un projet de loi visant uniquement à réduire le coût pour l’Etat  des élections présidentielles de 5%, en application du plan de rigueur gouvernemental. Un objectif très limité auquel le Gouvernement aurait souhaité limiter le débat, évacuant l’essentiel : la législation relative aux conditions d’élection du président de la république malgré sa précision et son évolution au rythme des scandales ne permet ni d’assurer l’égalité des candidats, ni de sanctionner celui qui vient d’être élu, ces dernières années le président sortant, même en cas d’irrégularités graves.
L’amendement que j’ai présenté avec Jacques Mézard, finalement adopté par la majorité du Sénat contre l’avis du Gouvernement, apporte une réponse à cette question plus essentielle que le coût de l’élection elle-même, surtout s’agissant du personnage central de notre système politique.
La CMP ayant échouée, le texte reviendra devant le Sénat avant de trouver sa conclusion à l’Assemblée nationale.
On trouvera ci-dessous mon intervention en discussion générale et en défense de l’amendement qui vient d’être évoqué.


Lire la suite


LES LOIS DE FINANCES POUR 2012 ET LES COLLECTIVITES

Editorial 36000 communes janviers 2012

 

Entre la loi de finances pour 2012 (LFI) et la quatrième ( !) loi de finances rectificative pour 2011 (LFR), la fin de l’année 2011 a été particulièrement mouvementée.
Comme on va le voir, pas de grand dessein (la péréquation horizontale ayant fait « pschitt »)  mais un catalogue aux effets incertains, de petites économies sur le dos des collectivités territoriales. Et malgré tout ça, on l’apprendra un mois plus tard, « notre trésor national » (dixit Alain Minc), notre triple A, lâchement raboté par Standard’& Poor’s. Il n’y a plus de justice !

1-Les collectivités invitées à se serrer la ceinture.

Selon la rhétorique officielle, il est tout naturel que les collectivités, qui ont contribué à l’explosion de la dette publique prennent leur part du fardeau du retour à l’équilibre budgétaire et du désendettement dont dépendrait le AAA français.*
Pour ceux qui n’auraient pas encore compris où sont les responsables de la situation, régions, départements, communes et EPCI de plus de 50 000 habitants devront transmettre un rapport annuel sur leurs dépenses de personnel et de communication. La synthèse de ces rapports sera annexée au projet de loi de finances.

Lire la suite 


ANOMALIE DEMOCRATIQUE, FIN ET SUITE

Editorial de la lettre du Sénateur N°29 novembre décembre 2011

 

En voilà donc fini de « l’anomalie démocratique », pour reprendre l’expression de Lionel Jospin qui en rendait alors les élus ruraux responsables.

La Gauche est désormais majoritaire au Sénat, de trois voix seulement, mais majoritaire.
Sans changer le mode de scrutin, à moins que ce ne soit à cause de cela, le scrutin majoritaire amplifiant la tendance.
En septembre, la tendance fut celle du refus, refus des élus de se voir imposer une série de bouleversements qu’ils n’avaient pas demandés et dont l’utilité leur échappait : remplacement de la TP par un panier d’impôts économiques d’un rendement moindre et une dotation, redistribution des « quatre vieilles » privant le Département et plus encore la Région de l’essentiel de leur autonomie fiscale, création d’un conseiller territorial désigné selon des modalités contestables, achèvement à marche forcée de la carte de l’intercommunalité.

Refus d’être rendus responsables des déséquilibres budgétaires de l’Etat et de la dette publique.
Refus d’être traités par le mépris.
Ils ne se sont pas contentés de grogner, ils ont voté.
La majorité sénatoriale a changé, mais le traitement des collectivités territoriales, notamment des communes rurales, a-t-il changé aussi?

Oui, à considérer les premiers textes examinés : suppression du Conseiller Territorial,  réécriture du volet intercommunal de la loi du 16 décembre 2010, suppression du prélèvement de 200M€ sur les transferts en direction des collectivités prévu dans le projet de loi de finances initial.
Alors, d’où me vient cette lassitude qui, après  tant d’efforts pour que les choses changent à la Haute assemblée,  m’a conduit à quitter le groupe socialiste pour le groupe RDSE, tout en restant adhérent du PS…du moins tant qu’on m’y tolérera ?
Du caractère désormais vertical de la gouvernance du groupe socialiste, ce qui est nouveau.
Personnellement, je n’ai pas changé, j’ai toujours du mal à obéir.
Du mal à accepter la façon de procéder à la répartition ou plutôt la « distribution » des responsabilités, du mal à accepter la logique de court terme qui règne au groupe.
Surtout, du mal à voter contre mes convictions.

Comme on le verra plus loin, cet automne, j’ai voté contre la proposition de loi constitutionnelle visant à « accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’UE résidant en France. » incompatible pour moi, avec le modèle républicain français de citoyenneté.
Idem s’agissant de plusieurs dispositions  touchant aux collectivités, plus favorables aux grandes collectivités, bien en cour, qu’aux petites.
Une assemblée dont la majorité est inamovible est une « anomalie démocratique ». Sous ce rapport, le Sénat n’en est plus une.
Encore un effort et ses membres feront passer leur intime conviction avant la discipline de groupes, groupes qui fonctionnent comme autant « d’anomalies démocratiques ».
Si la constitution dit que « tout mandat impératif est nul », on est très loin de compte.


ASSEMBLEE GENERALE DES MAIRES RURAUX DU

VAR 3 décembre 2011 MOISSAC BELLEVUE

 

RAPPORT MORAL

Pour les maires, la grande affaire de l’année 2011 fut incontestablement la mise en application du volet « intercommunalité » de la loi du 16 décembre 2010. Dans le Var elle a pris la forme d’une pièce en cinq actes, fertile en rebondissements. N’y manque que le tableau final…

Premier acte : après désignation consensuelle des membres de la CDCI, celle-ci s’est réunie fin avril 2011 pour la présentation de votre projet, Monsieur le préfet, de schéma départemental de la coopération intercommunale. Pas vraiment de surprise puisqu’à deux exceptions près –le rattachement du Pays de Fayence à la CA Fréjus-Saint Raphaël et la redistribution des communes composant le Territoire Haut-Var/Verdon- il correspondait à la vision de l’intercommunalité du Conseil Général…En plus ample: 6 EPCI au lieu de 8 Territoires et suppression de 59,1% des syndicats existants. La messe semblait dite.

Deuxième acte : intervention céleste.

Appelée à se prononcer sur le projet de schéma, l’Assemblée départementale se voit proposer à 48 h d’intervalle, deux projets d’avis complètement différents.

Un projet pataphysique proposant la création d’une métropole aux dimensions du département suivi d’une prudente demande de retrait du projet de schéma. Un grand moment de démocratie locale !

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 PLF 2012 LES CREDITS DE LA MISSION SECURITE.

 
Intervention en séance 1er décembre bre 2011

 

Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, chaque année, l’examen des crédits de la mission « Sécurité » et des résultats de la politique de lutte contre la délinquance me donne l’irrésistible impression d’assister à une partie de bonneteau : la bonne carte est toujours là où l’a décidé le ministre de l’intérieur !

Les chiffres officiels des effectifs de police et de gendarmerie, après avoir augmenté comme la population, soit un peu plus de 6 % entre 1998 et 2008, ont, en quatre exercices, été ramenés à un niveau inférieur à celui de 2002. Pour le ministre de l’intérieur, cela ne signifie pas pour autant que les moyens de police et de gendarmerie ont baissé. Ils auraient simplement été mieux utilisés !

« Certes – répond-il à la Cour des comptes, assez critique – le plafond d’emplois pour 2012 est fixé à 143 714 ETPT – équivalents temps plein travaillé –, à comparer avec un effectif réel de 143 855 au 31 décembre 2002, mais la prévision de consommation d’ETPT pour la police nationale est de 145 504 en 2011. »

Naïvement, vous vous focalisez sur les effectifs, alors que ce sont les prévisions de consommation d’équivalents temps plein travaillé qui comptent, à moins que ce ne soient les effectifs effectivement engagés sur le terrain ou ceux qui ne sont affectés ni à des tâches administratives ni à des missions de formation. 

                                                     

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TOXICOMANIE BANCAIRE

Editorial 36000 comunnes décembre 2011

 

Le sauvetage de Dexia en 2008 par les Etats français et belges, avait incidemment révélé que la banque des collectivités locales, comme ses concurrents hexagonaux - Crédit agricole (Calyon), Banque populaire-caisse d’épargne (BPCE), Société générale- ou plus lointains - Deutsche Bank, Royal Bank of Scotland (RBS), groupe irlandais Depfa Bank plc etc.- avait commercialisé des produits miracles  aussi alléchants que risqués dont on découvrait alors les noms : « prêts structurés » rapidement devenus, « prêts toxiques ».

La chute finale de Dexia à l’automne 2011 relançait médiatiquement l’affaire sans que l’on sache toujours de quoi on parlait et sans connaître l’étendue des dégâts.

Tenter d’y répondre, tel est l’objet du présent article.

 I- Les coulisses de la Banque

Pourquoi les banques peuvent-elles prêter ?

 Tour simplement parce qu’elles ont reçu des dépôts de leurs clients ou/et parce qu’elles ont elles-mêmes emprunté sur les marchés financiers. Au fil de la dérèglementation de l’activité bancaire, c’est le financement par emprunt sur les marchés financiers qui a pris le plus de place. Au final, une banque emprunte pour prêter.

Son profit procède du différentiel de taux entre l’emprunt et le prêt accordé tenant au fait que la banque emprunte à court terme, voire très court terme et parfois dans la monnaie de pays pratiquant des taux plus faibles que ceux du pays où seront émis les prêts. En contre partie la banque assume traditionnellement deux risques : l’augmentation éventuelle du taux court  ou/et du taux de change quand elle devra se refinancer. La transformation d’emprunts à court terme en prêts à long terme exige, en effet, le refinancement permanent des banques sur les marchés financiers. L’instabilité des conditions de refinancement est le principal problème posé aux banques.

Lire la suite


L'INTERCOMMUNALITE VERSION SENAT.



Le Sénat a adopté le 4 novembre, en première lecture, une proposition de loi « portant diverses dispositions relatives à l’intercommunalité. »

 

 A l’origine du texte, une proposition de loi de JP SUEUR, visant à « préserver les mandats en cours des délégués des EPCI menacés par l’achèvement de la carte de l’intercommunalité »,  opportunément déposée, avant le renouvellement sénatorial.

A l’arrivée, une refonte complète de la procédure d’élaboration  du Schéma Départemental de la Coopération Intercommunale SDCI), une répartition des pouvoirs entre le préfet et la CDCI plus favorable à cette dernière et diverses dispositions spécifiques répondant aux attentes des élus locaux.

Si le Gouvernement et l’ex majorité sénatoriale, soucieux de préserver l’essentiel de la loi du 16 décembre 2010, auraient volontiers lâché du lest sur le troisième volet du texte, il n’était pas question de remettre en cause une « réforme » si chèrement acquise, d’où les manœuvres de retardement.

Ce ne seront pas les dernières puisque après le vote du Sénat (187 voix pour, 141 voix contre et 13 abstentions), reste à inscrire le texte à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale et à ce que les députés le votent.

On aura compris que sans changement de majorité au palais Bourbon il ne se passera rien.

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ACTUALITES

 

ARTICLES 



PUBLICATIONS
 
La Lettre AMR83 - 10/01/2012
La Lettre du Sénateur - 20/12/11

 

VOEUX 2012

Cérémonie de présentation des Voeux Figanières 21 janvier 2012

 En m’associant aux remerciements personnalisés du maire de Figanières, à mon tour de vous remercier de votre amicale présence en cette fin d’après midi, de remercier tout particulièrement celles et ceux qui, en mars dernier, m’ont renouvelé leur confiance dès le premier tour des élections cantonales, seul cas dans le Var.

Comme le veut notre tradition, sans entrer dans des détails que vous trouverez dans le prochain Espace civique, retour sur l’action du Département dans notre canton en 2011, assorti de quelques considérations plus générales sur 2012. Non sans avoir, au préalable, une pensée pour ceux qui, hier encore, sont tombés sous nos couleurs, une pensée pour leurs proches. En dire plus en cet instant et en ce lieu serait malséant.

En 2012 donc, l’aide financière aux communes du canton s’est globalement élevée, investissement et fonctionnement confondus à 1,5 M€ contre 2,1 M€ en 2010 et 3,2 M€ en 2008, avant crise et réforme des finances locales.
On ne peut donc dire que le niveau de l’aide financière du CG aux communes s’est globalement maintenu ces dernières années.

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LOI ORGANIQUE RELATIVE A L'ELECTION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

 Intervention en scéance 12 janvier 2012

 

Au départ, un projet de loi visant uniquement à réduire le coût pour l’Etat  des élections présidentielles de 5%, en application du plan de rigueur gouvernemental. Un objectif très limité auquel le Gouvernement aurait souhaité limiter le débat, évacuant l’essentiel : la législation relative aux conditions d’élection du président de la république malgré sa précision et son évolution au rythme des scandales ne permet ni d’assurer l’égalité des candidats, ni de sanctionner celui qui vient d’être élu, ces dernières années le président sortant, même en cas d’irrégularités graves.
L’amendement que j’ai présenté avec Jacques Mézard, finalement adopté par la majorité du Sénat contre l’avis du Gouvernement, apporte une réponse à cette question plus essentielle que le coût de l’élection elle-même, surtout s’agissant du personnage central de notre système politique.
La CMP ayant échouée, le texte reviendra devant le Sénat avant de trouver sa conclusion à l’Assemblée nationale.
On trouvera ci-dessous mon intervention en discussion générale et en défense de l’amendement qui vient d’être évoqué.


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LES LOIS DE FINANCES POUR 2012 ET LES COLLECTIVITES

Editorial 36000 communes janviers 2012

 

Entre la loi de finances pour 2012 (LFI) et la quatrième ( !) loi de finances rectificative pour 2011 (LFR), la fin de l’année 2011 a été particulièrement mouvementée.
Comme on va le voir, pas de grand dessein (la péréquation horizontale ayant fait « pschitt »)  mais un catalogue aux effets incertains, de petites économies sur le dos des collectivités territoriales. Et malgré tout ça, on l’apprendra un mois plus tard, « notre trésor national » (dixit Alain Minc), notre triple A, lâchement raboté par Standard’& Poor’s. Il n’y a plus de justice !

1-Les collectivités invitées à se serrer la ceinture.

Selon la rhétorique officielle, il est tout naturel que les collectivités, qui ont contribué à l’explosion de la dette publique prennent leur part du fardeau du retour à l’équilibre budgétaire et du désendettement dont dépendrait le AAA français.*
Pour ceux qui n’auraient pas encore compris où sont les responsables de la situation, régions, départements, communes et EPCI de plus de 50 000 habitants devront transmettre un rapport annuel sur leurs dépenses de personnel et de communication. La synthèse de ces rapports sera annexée au projet de loi de finances.

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ANOMALIE DEMOCRATIQUE, FIN ET SUITE

Editorial de la lettre du Sénateur N°29 novembre décembre 2011

 

En voilà donc fini de « l’anomalie démocratique », pour reprendre l’expression de Lionel Jospin qui en rendait alors les élus ruraux responsables.

La Gauche est désormais majoritaire au Sénat, de trois voix seulement, mais majoritaire.
Sans changer le mode de scrutin, à moins que ce ne soit à cause de cela, le scrutin majoritaire amplifiant la tendance.
En septembre, la tendance fut celle du refus, refus des élus de se voir imposer une série de bouleversements qu’ils n’avaient pas demandés et dont l’utilité leur échappait : remplacement de la TP par un panier d’impôts économiques d’un rendement moindre et une dotation, redistribution des « quatre vieilles » privant le Département et plus encore la Région de l’essentiel de leur autonomie fiscale, création d’un conseiller territorial désigné selon des modalités contestables, achèvement à marche forcée de la carte de l’intercommunalité.

Refus d’être rendus responsables des déséquilibres budgétaires de l’Etat et de la dette publique.
Refus d’être traités par le mépris.
Ils ne se sont pas contentés de grogner, ils ont voté.
La majorité sénatoriale a changé, mais le traitement des collectivités territoriales, notamment des communes rurales, a-t-il changé aussi?

Oui, à considérer les premiers textes examinés : suppression du Conseiller Territorial,  réécriture du volet intercommunal de la loi du 16 décembre 2010, suppression du prélèvement de 200M€ sur les transferts en direction des collectivités prévu dans le projet de loi de finances initial.
Alors, d’où me vient cette lassitude qui, après  tant d’efforts pour que les choses changent à la Haute assemblée,  m’a conduit à quitter le groupe socialiste pour le groupe RDSE, tout en restant adhérent du PS…du moins tant qu’on m’y tolérera ?
Du caractère désormais vertical de la gouvernance du groupe socialiste, ce qui est nouveau.
Personnellement, je n’ai pas changé, j’ai toujours du mal à obéir.
Du mal à accepter la façon de procéder à la répartition ou plutôt la « distribution » des responsabilités, du mal à accepter la logique de court terme qui règne au groupe.
Surtout, du mal à voter contre mes convictions.

Comme on le verra plus loin, cet automne, j’ai voté contre la proposition de loi constitutionnelle visant à « accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’UE résidant en France. » incompatible pour moi, avec le modèle républicain français de citoyenneté.
Idem s’agissant de plusieurs dispositions  touchant aux collectivités, plus favorables aux grandes collectivités, bien en cour, qu’aux petites.
Une assemblée dont la majorité est inamovible est une « anomalie démocratique ». Sous ce rapport, le Sénat n’en est plus une.
Encore un effort et ses membres feront passer leur intime conviction avant la discipline de groupes, groupes qui fonctionnent comme autant « d’anomalies démocratiques ».
Si la constitution dit que « tout mandat impératif est nul », on est très loin de compte.


ASSEMBLEE GENERALE DES MAIRES RURAUX DU

VAR 3 décembre 2011 MOISSAC BELLEVUE

 

RAPPORT MORAL

Pour les maires, la grande affaire de l’année 2011 fut incontestablement la mise en application du volet « intercommunalité » de la loi du 16 décembre 2010. Dans le Var elle a pris la forme d’une pièce en cinq actes, fertile en rebondissements. N’y manque que le tableau final…

Premier acte : après désignation consensuelle des membres de la CDCI, celle-ci s’est réunie fin avril 2011 pour la présentation de votre projet, Monsieur le préfet, de schéma départemental de la coopération intercommunale. Pas vraiment de surprise puisqu’à deux exceptions près –le rattachement du Pays de Fayence à la CA Fréjus-Saint Raphaël et la redistribution des communes composant le Territoire Haut-Var/Verdon- il correspondait à la vision de l’intercommunalité du Conseil Général…En plus ample: 6 EPCI au lieu de 8 Territoires et suppression de 59,1% des syndicats existants. La messe semblait dite.

Deuxième acte : intervention céleste.

Appelée à se prononcer sur le projet de schéma, l’Assemblée départementale se voit proposer à 48 h d’intervalle, deux projets d’avis complètement différents.

Un projet pataphysique proposant la création d’une métropole aux dimensions du département suivi d’une prudente demande de retrait du projet de schéma. Un grand moment de démocratie locale !

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 PLF 2012 LES CREDITS DE LA MISSION SECURITE.

 
Intervention en séance 1er décembre bre 2011

 

Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, chaque année, l’examen des crédits de la mission « Sécurité » et des résultats de la politique de lutte contre la délinquance me donne l’irrésistible impression d’assister à une partie de bonneteau : la bonne carte est toujours là où l’a décidé le ministre de l’intérieur !

Les chiffres officiels des effectifs de police et de gendarmerie, après avoir augmenté comme la population, soit un peu plus de 6 % entre 1998 et 2008, ont, en quatre exercices, été ramenés à un niveau inférieur à celui de 2002. Pour le ministre de l’intérieur, cela ne signifie pas pour autant que les moyens de police et de gendarmerie ont baissé. Ils auraient simplement été mieux utilisés !

« Certes – répond-il à la Cour des comptes, assez critique – le plafond d’emplois pour 2012 est fixé à 143 714 ETPT – équivalents temps plein travaillé –, à comparer avec un effectif réel de 143 855 au 31 décembre 2002, mais la prévision de consommation d’ETPT pour la police nationale est de 145 504 en 2011. »

Naïvement, vous vous focalisez sur les effectifs, alors que ce sont les prévisions de consommation d’équivalents temps plein travaillé qui comptent, à moins que ce ne soient les effectifs effectivement engagés sur le terrain ou ceux qui ne sont affectés ni à des tâches administratives ni à des missions de formation. 

                                                     

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TOXICOMANIE BANCAIRE

Editorial 36000 comunnes décembre 2011

 

Le sauvetage de Dexia en 2008 par les Etats français et belges, avait incidemment révélé que la banque des collectivités locales, comme ses concurrents hexagonaux - Crédit agricole (Calyon), Banque populaire-caisse d’épargne (BPCE), Société générale- ou plus lointains - Deutsche Bank, Royal Bank of Scotland (RBS), groupe irlandais Depfa Bank plc etc.- avait commercialisé des produits miracles  aussi alléchants que risqués dont on découvrait alors les noms : « prêts structurés » rapidement devenus, « prêts toxiques ».

La chute finale de Dexia à l’automne 2011 relançait médiatiquement l’affaire sans que l’on sache toujours de quoi on parlait et sans connaître l’étendue des dégâts.

Tenter d’y répondre, tel est l’objet du présent article.

 I- Les coulisses de la Banque

Pourquoi les banques peuvent-elles prêter ?

 Tour simplement parce qu’elles ont reçu des dépôts de leurs clients ou/et parce qu’elles ont elles-mêmes emprunté sur les marchés financiers. Au fil de la dérèglementation de l’activité bancaire, c’est le financement par emprunt sur les marchés financiers qui a pris le plus de place. Au final, une banque emprunte pour prêter.

Son profit procède du différentiel de taux entre l’emprunt et le prêt accordé tenant au fait que la banque emprunte à court terme, voire très court terme et parfois dans la monnaie de pays pratiquant des taux plus faibles que ceux du pays où seront émis les prêts. En contre partie la banque assume traditionnellement deux risques : l’augmentation éventuelle du taux court  ou/et du taux de change quand elle devra se refinancer. La transformation d’emprunts à court terme en prêts à long terme exige, en effet, le refinancement permanent des banques sur les marchés financiers. L’instabilité des conditions de refinancement est le principal problème posé aux banques.

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L'INTERCOMMUNALITE VERSION SENAT.



Le Sénat a adopté le 4 novembre, en première lecture, une proposition de loi « portant diverses dispositions relatives à l’intercommunalité. »

 

 A l’origine du texte, une proposition de loi de JP SUEUR, visant à « préserver les mandats en cours des délégués des EPCI menacés par l’achèvement de la carte de l’intercommunalité »,  opportunément déposée, avant le renouvellement sénatorial.

A l’arrivée, une refonte complète de la procédure d’élaboration  du Schéma Départemental de la Coopération Intercommunale SDCI), une répartition des pouvoirs entre le préfet et la CDCI plus favorable à cette dernière et diverses dispositions spécifiques répondant aux attentes des élus locaux.

Si le Gouvernement et l’ex majorité sénatoriale, soucieux de préserver l’essentiel de la loi du 16 décembre 2010, auraient volontiers lâché du lest sur le troisième volet du texte, il n’était pas question de remettre en cause une « réforme » si chèrement acquise, d’où les manœuvres de retardement.

Ce ne seront pas les dernières puisque après le vote du Sénat (187 voix pour, 141 voix contre et 13 abstentions), reste à inscrire le texte à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale et à ce que les députés le votent.

On aura compris que sans changement de majorité au palais Bourbon il ne se passera rien.

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La Lettre du Sénateur - 20/12/11

 


  

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 La lettre du Sénateur Novembre Décembre 2011

ANOMALIE DEMOCRATIQUE, FIN ET SUITE

  DROIT DE VOTE ET D'ELIGIBILITE DES ETRANGERS AUX ELECTIONS MUNICIPALES

 L'INTERCOMMUNALITE VERSION SENAT

FEU LE CONSEILLER TERRITORIAL ?

 

La lettre des élus de la gauche varoise octobre novembre décembre 2011

ENTENDEZ VOUS DANS NOS CAMPAGNES...

DES COMPTES AU CONTE (gestion 2003-2010 de la collectivité)

SCHÉMA DÉPARTEMENTAL DES MUSÉES

CONSEIL GENERAL BUDGET SUPPLÉMENTAIRE 2011

LE SCHEMA DEPARTEMENTAL D'ORIENTATIONET D'AMENAGEMENT

 La lettre des maires ruraux du var décembre 2011 janviers 2012

ASSEMBLEE GENERALE 2011 DES MAIRES RURAUX DU VAR A MOISSAC BELLEVUE.


 La lettre du Sénateur Novembre Décembre 2011

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ENTENDEZ VOUS DANS NOS CAMPAGNES...

DES COMPTES AU CONTE (gestion 2003-2010 de la collectivité)

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CONSEIL GENERAL BUDGET SUPPLÉMENTAIRE 2011

LE SCHEMA DEPARTEMENTAL D'ORIENTATIONET D'AMENAGEMENT

 La lettre des maires ruraux du var décembre 2011 janviers 2012

ASSEMBLEE GENERALE 2011 DES MAIRES RURAUX DU VAR A MOISSAC BELLEVUE.



  

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